La FNAUT a toujours soutenu la construction des lignes à grande vitesse, qui a entrainé :
- une amélioration spectaculaire des relations entre grandes villes françaises et étrangères ;
- une forte croissance du trafic grandes lignes (depuis 1995) ;
- des transferts modaux très bénéfiques à l’environnement.
Elle a cependant dénoncé les effets pervers de cette entreprise :
- une tarification élevée et complexe du TGV ;
- le positionnement absurde des gares nouvelles (voir le rapport « les gares exurbanisées » commandé par la DATAR, FNAUT Infos n°167, septembre 2008) ;
- une dégradation de la desserte de nombreuses villes moyennes (voir le rapport « les perdants du TGV » commandé par la DATAR, FNAUT Infos n°199, novembre 2011) ;
- le détournement des voyageurs sur les LGV ;
- le manque d’investissement sur le réseau ferré classique.
Elle a approuvé les décisions récentes issues du Grenelle de l’Environnement : lancement des LGV Bretagne, Tours-Bordeaux, contournement de Nîmes-Montpellier, deuxième phase de la LGV Est Baudrecourt-Strasbourg.
Faut-il poursuivre l’extension du réseau des LGV au-delà de ces 4 « coups partis » ? La FNAUT s’est longuement interrogée sur cette perspective, elle a examiné soigneusement les arguments des promoteurs des LGV et de leurs opposants (un rapport sur ce thème a été remis à l’association des Villes et Régions Européennes de la Grande Vitesse – VREGV - et sera prochainement rendu public).
Elle est aujourd’hui en mesure de présenter ses choix, qu’elle défendra lors de deux prochains colloques : un colloque organisé par Avenir Transport et VREGV le 15 février 2012, et un colloque inter-associatif FNAUT-FNE prévu le 15 mars (date à confirmer).
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